N° 52 / Janvier 2020 

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DERNIÈRE
Avec cette 52ème édition de la LIP s'achève une initiative collective concrétisée en janvier 2011 par la première diffusion de la lettre aux 2000 destinataires pré-inscrits et par sa mise en ligne sur site internet. Elle a reçu 1 595 000 visites au 31 décembre 2019, à un rythme moyen depuis une douzaine de numéros de 55 000 visites bimestrielles et elle a fidélisé 3 510 abonnés ; l'ensemble des lecteurs accède à tous les dossiers et articles aidé par un moteur de recherches interne.

Ce projet culturel avait élargi ces dernières années son comité de rédaction à des personnalités régionales de divers horizons, associatifs, universitaires, de collectivités. C'est ce comité qui a décidé d'arrêter cette activité éditoriale au numéro 52, devant une remise en cause administrative le faisant sortir de son caractère de projet culturel collaboratif.

Les 52 éditions seront archivées et le site restera consultable tel quel jusqu'au 31 décembre 2020.

Cette ultime édition permet de présenter plusieurs dossiers et articles d'objets variés, en revenant sur trois thèmes de prédilection initiale, le patrimoine militaire, les parcs et jardins, le patrimoine mobilier. (D'autres ont été très présents aussi, dès les premiers numéros, le patrimoine hydraulique, les études et travaux sur monuments historiques, les musées, le patrimoine et ses territoires, l'économie du patrimoine, le patrimoine et ses mémoires, dont Giono, Alexandra David-Neel et bien sûr le Mémorial du Camp des Milles, les métiers du patrimoine, l'architecture et les arts du XXè siècle, dont au premier chef la Fondation Vasarély, les décors peints, les Villes et Pays d'Art et d'Histoire, etc.)

Le fort de Tournoux (vallée de l'Ubaye) avait déjà fait l'objet d'un dossier en juillet 2016 (n°33). Le dossier d'aujourd'hui, comme un carnet de bord, présente l'étude ambitieuse remise il y a quelques mois, qui va permettre de programmer les travaux nécessaires: consolider la montagne, restaurer les bâtiments, aménager pour les publics et adapter les réutilisations, essentiellement culturelles.
«Culturelle», la vallée de l'Ubaye (rattachée au royaume de France en 1713) constitue un point noir spectaculaire, groupé avec les Hautes-Alpes (en particulier les anciens Escartons au nord du département -et les trois basculés en 1713 en Piémont) sur les cartographies statistiques des historiens sociaux s'attachant aux XVIIè et XVIIIè siècles, celui du plus haut niveau d'alphabétisation et de lecture, avec le centre de Paris et le nord-est de la France.

Le plus ancien relevé fiscal (1595) connu à ce jour pour Marseille dénombrait 300 «bastides», puis en 1630 550 et 800 environ en 1785. Mais en 1791 par les états de section destinés au nouvel impôt foncier 1225 bastides couvrant 15 690 ha apparaissent. Le cadastre de 1870 et d'autres documents contemporains permettent de relever 1222 propriétés formant bastides.
Aujourd'hui une cinquantaine subsiste, à savoir présentant une relative cohérence patrimoniale.
C'est dire l'intérêt du domaine bastidaire de Montgolfier, propriété publique (communale), inscrit au titre des monuments historiques, qui a plus ou moins conservé la quasi-totalité de son étendue historique. L'étude de son plan de gestion vous est présentée ici.
L'origine de cette étude et des programmes envisagés est singulière, puisque c'est le projet de couper en deux le domaine par une nouvelle voirie desservant un nouveau quartier, qui a amené les quelques institutions concernées à se rassembler pour prendre conscience de l'état et de l'intérêt du domaine malmené, partiellement abandonné.

Les articles qui accompagnent ces deux dossiers concernent la brève synthèse d'un séminaire tenu en novembre à Marseille sur les remontées capillaires dans le bâti ancien (problématique répandue, au-delà du secteur patrimonial historique..), qui fera l'objet d'une publication numérique exhaustive par le CICRP (centre interdisciplinaire de conservation et de restauration du patrimoine), la nouvelle présentation spectaculaire des ex-votos de la collégiale Saint-Paul à Hyères, un bilan des protections monuments historiques et des labels en 2019 en Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Bonne lecture et découverte à tous, en vous souhaitant une excellente année.
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