N° 51 / Novembre 2019 

actualités
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Villa Aurélienne, Fréjus
Exposition jusqu’au 20 décembre 2019 
Friche de la Belle de Mai, Marseille
Evénement les 16 et 17 janvier 2020 


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L’Institut de Recherche sur l’Architecture Antique, créé sous le nom de « Service d’Architecture Antique » en 1957, a été organisé, dès l’origine, en bureaux répartis sur le territoire français. Devenu « Institut de recherche » en 1983, l’IRAA est resté laboratoire propre du CNRS (UPR 5500) jusqu’à son passage au statut d’UMR (6222) en 2006 et d’USR (3155) en 2008. À côté des programmes thématiques spécifiques, l’IRAA est de plus en plus amené à développer des activités d’expertise, en France et à l’étranger, à la demande des partenaires de la recherche archéologique : services du Ministère de la culture, INRAP, collectivités locales, instituts français à l’étranger (Écoles françaises d’Athènes et de Rome, Casa de Velázquez), directions de l’archéologie des nombreux pays dans lesquels interviennent les membres du laboratoire.

Une particularité de l’IRAA est l’adossement de ses bureaux à des institutions d’enseignement et de recherche (Aix-Marseille Université, Lyon2, Université de Pau & pays de l’Adour, Paris). Cette organisation se justifie pleinement car elle permet de mieux assurer la collaboration entre les bureaux et les acteurs de l’archéologie en région, sans nuire à l’unité scientifique du laboratoire. La vocation de l’IRAA à intervenir en France répond à l’un des objectifs majeurs fixés par ses fondateurs : étudier les monuments antiques conservés ou à découvrir en France. En Provence, l’IRAA intervient à Orange (suivi scientifique des restaurations du bâtiment de scène du théâtre), à Vernègues en contribuant à l’étude architecturale du temple, à Mouriès (publication des vestiges de l’ensemble du site), à Glanum, site où les architectes et les chercheurs de l’IRAA se sont beaucoup investis et continuent à le faire, mais aussi à Gréoux-les-Bains ou au Verduron. Cette mission que l’IRAA n’a jamais cessé de remplir n’empêche pas ses membres de participer à de nombreux chantiers à l’étranger. Les membres du laboratoire interviennent dans presque tous les pays du pourtour méditerranéen.  lire la suite
édito
François Quantin, professeur d’archéologie antique (Aix-Marseille Université), directeur de l’IRAA (USR 3155 CNRS/AMU, Lyon 2, UPPA, Paris)
Actualité de l’archéologie du théâtre antique d’Orange
D’Auguste Caristie au Building Information Modeling

A. Badie, C. Castres, S. Dubourg, J.-Ch. Moretti, A. Papadopoulou, D. Tardy (IRAA-CNRS-AMU-UL2)
Dans la colonie romaine d’Orange, la Colonia Firma Iulia Secundani Arausio, fondée aux environs de 30 av J.-C., le centre monumental comprenant un théâtre et un sanctuaire fut mis en chantier au tournant de l’ère. Les deux édifices adossés à la colline Saint-Eutrope qui domine la ville d’Orange sont séparés par une rue dont la construction et la décoration sont unitaires. Dès 1856, Auguste Caristie consacra au théâtre et à l’arc une double monographie d’architecture, la première étude de ce genre sur des monuments antiques publiée en France. 
Le chantier de restauration du théâtre antique d’Orange, synthèse à mi-parcours
Renzo Wieder et Sarah Coudry, Agence Architecture et Héritage
Le théâtre antique est de loin le monument le plus emblématique de la ville d’Orange. Il attire des visiteurs durant toute l’année et est le symbole de la ville. Sa réputation va bien au-delà des confins de la ville et de la région. 
Le rocaillage de jardin
Yves Cranga, conservateur général du patrimoine, et Françoise Cranga, historienne.


Le 15 octobre 2019 s'est tenue au château du Tholonet, siège de la Société du Canal de Provence, une journée d'étude sur le thème du rocaillage dans les parcs et les jardins. Cette rencontre, orchestrée par la conservation régionale des monuments historiques (Robert Jourdan, conservateur régional) et l'association Parcs et Jardins de Provence-Alpes-Côte-d'Azur (Dominique Borgeaud, présidente), se voulait le prolongement de réflexions qui, deux ans auparavant, avaient pour cadre le château d'Arnajon et sa grotte de fraîcheur, rare témoignage provençal d'un style rustique maniériste. 
L’église Saint-Pierre de Bédoin, anthologie d’une restauration
Corrado de Giuli Morghen et Evelyne Maurras, architectes
Le projet de Mignard et le chantier de construction
Les plans de l’actuelle église Saint-Pierre de Bédoin ont été établis en 1708 par Pierre Mignard (1610-1725) pour remplacer la précédente église paroissiale qui s’était effondrée en 1688. Il projette un plan de style basilical et une façade dont l’ordonnance fait référence à l’église du Gésu de Rome. La construction de l’édifice qui était prévue dans un délai de cinq ans se déroula sur presque trente ans et elle fut solennellement consacrée et dédiée à Saint-Pierre encore trente ans plus tard. 
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